charge de couleur chez les quarks et les gluons..

By io, 2012.03.16 (ven.16.mar)

from quarks to us..

from quarks to us..

comme c’est intéressant ! Les quarks, qui sont des fermions, disposent de trois dimensions booléennes qu’on appelle leur couleur.

un quark peut être ou rouge ou vert ou bleu.
un anti-quark peut être anti-rouge ou anti-vert ou anti-bleu.

ça veut dire qu’un quark à trois degrés de liberté, mais que ces trois degrés sont booléennement liés entre eux par l’opérateur logique ‘ou exclusif’ (xor). Si un quark est rouge, il ne peut plus être vert ou bleu. Si on ramène sa ‘couleur’ ou son ‘degré’ à un point de son espace, on peut dire d’un quark qu’il y est, ou pas, et qu’il ne peut y être que s’il n’est nulle part ailleurs. Un quark est donc un objet tri-dimensionnel booléen régit par la règle ‘ou’.

comme c’est pareil pour un anti-quark, on peut considérer que si un quark est de dimension rouge, sa valeur est soit rouge soit anti-rouge, selon qu’il est quark ou anti-quark, je suis donc tenté de considérer que le système quark/anti-quark est un objet quadri-dimensionnel booléen, puisqu’on ajoute aux trois dimensions initiales une quatrième qui est la dimension ‘anti’.

si on peut l’ajouter, c’est parce qu’elle est de même nature que les trois premières : elle est booléenne, régit par la même règle ‘ou’. D’ailleurs pour remettre les choses dans l’ordre, il est plus logique de considérer que c’est la première exclusion ‘anti’ qui s’est complexifiée en rouge≠vert≠bleu, ce qui donne ø≠(r≠v≠b). avec dans l’ordre d’abord 1 division logique, puis deux. On ne peut pas dire qu’il y a 0 division logique parce que chaque division logique est une action, ça n’est pas un élément qu’on peut compter comme des patates.. Chaque division se compte comme une itération de la même règle, donc s’il n’y a pas d’itération, il n’y a pas de règle puisque celle-ci ne peut se définir que par ses résultats, ce qui rend nécessaire qu’elle est eu lieu, sans quoi tu ne serais pas en train de lire, cher lecteur..

ø ≠ ø ≠ ø deux divisions logiques de rien donnent trois fois rien..
ø≠(ø≠ø≠ø) une division logique supplémentaire done six fois rien..

mais comme rien (ø) est un des deux résultats logiques de ‘rien ≠ tout’, ça complique tout..

‘tout’ (∞) ayant une infinité potentielle de dimensions logiques, ø≠(r≠v≠b) n’a de sens que si on a vérifié une infinité de fois que notre ‘rien’ est bien le contraire de ‘tout ce qui peut exister’, y-compris lui-même sans quoi il ne pourrait pas exister. Ø est donc le contraire de lui-même : il est le résultat de l’opération ‘≠’ à vide, et il crée une infinité de ‘tout’ dont il sera pour chacun le contraire.

puisque la normale de notre espace est cette opération de division ou de négation logique permanente elle est irréfutable, la négation logique étant ce qui permet de réfuter. Mais elle est aussi inchiffrable, sauf pour celui qui peut compter à l’infini, ce qui n’est pas le cas d’un humain : en comptant à 1 chiffre seconde 24/24h pendant 1 an il atteint 31 million, même centenaire ça donne trois milliards, c’est ridicule comparé à la dette française en 2012..

∞ n’est pas un chiffre, mais la possibilité pour une dimension d’opérer des divisions logiques d’elle même, et donc de compter des unités. Elle le peut parce que étant le contraire de ø, elle doit appliquer elle même la même règle pour se vérifier être le contraire de ø. Disposant de cette règle, rien ne l’empêche de faire comme ø et de se diviser elle même jusqu’à produire une infinité de ø.


autrement dit : ‘rien’ génère une infinité de ‘tout’ rempli chacun d’une infinité de ‘rien’. cette action se répète de façon récursive à l’infini.


d’où cette question palpitante : comment arrive-t-on à compter dans un espace non-chiffrable ?

je pense que c’est ici que les symétries imaginaires entrent en scène.. ainsi que l’opérateur ‘et/ou’..

ø:'rien'
∞:'tout'
≠:'ou'
≈:'et/ou'

op:’le réel c’est ø≠∞’
op:’le réel c’est ø≈∞’

op:’∞ ou ∞’ donne ø parce que l’opérateur ne peut pas choisir entre les deux, ceux-ci étant identiques.
op:’∞ et/ou ∞’ donnera ∞ parce que pour lui c’est pareil.

j’avoue, je prend ma liberté par rapport aux tables de vérité booléennes, en considérant que ‘rien’ est son propre contraire :

ø≠ø:∞ . rien est différent de rien : vrai . c’est là tout le sel de la vie ;)
ø≠∞:∞ . rien est différent de tout : vrai
∞≠ø:∞ . tout est différent de rien : vrai
∞≠∞:ø . tout est différent de tout : faux . tout c’est tout un point c’est tout..

selon moi, ‘tout’ est toujours égal à lui même, contrairement à rien qui ne l’est jamais, ce qui permet de garantir que ‘tout’ est bien le contraire de ‘rien’. En effet si ‘rien’ était égal à lui même, ‘tout’ et ‘rien’ auraient la même propriété booléenne d’identité. Or il me semble que celle-ci est élémentaire puisqu’elle est la condition logique nécessaire à ce que ‘rien’ soit ‘le contraire de ‘ ‘tout’. Donc ‘rien’ et ‘tout’ ne peuvent se distinguer que par la façon dont ils utilisent la normale de l’espace booléen (‘rien’≠’tout’).

ça me permet de rétablir une symétrie entre les deux opérateurs ‘ou’ et ‘et/ou’ :

ø≈ø:ø . le réel c’est rien et/ou rien : faux . ~tu es réel cher lecteur : si tu en doutes il faut parler.
ø≈∞:∞ . le réel c’est rien et/ou tout : vrai
∞≈ø:∞ . le réel c’est tout et/ou rien : vrai
∞≈∞:∞ . le réel c’est tout et/ou tout : vrai . ~qu’il y en ai 7 ou 27  : y’en a..


Bref..

je reviens à mes chers petits quarks et leur espace 4d. tant qu’on reste dans cet espace symétrique autour de l’opérateur ‘≠’, cet espace est booléen par chacune de ses dimensions : il n’y a pas de rose, de demi-rouge ou de rouge-zéro. il y a rouge ‘ou’ anti-rouge, l’un étant le contraire de l’autre ; et rouge ‘ou’ vert ou ‘bleu’, l’un étant différent des deux autres.

on a donc une première complexification booléenne, où un élément de l’espace booléen peut être différent d’un autre sans être son contraire. Ça produit un espace booléen 2d avec un dimension d’opposition et une de différenciation.


la normale d’un espace est à la fois ce qui génère un espace en lui donnant sa définition et ce qui sert à mesurer les coordonnées d’un point dans cet espace. Pour permettre une mesure, la normale produit avant toute chose une origine implicite, qui sert de point de référence unique et invariable pour toute mesure à l’intérieur de cet espace. De même tout point de cet espace inclut implicitement la normale de l’espace puisque c’est le seul moyen pour lui de se vérifier comme ‘faisant parti de cet espace’.

une normale n’est pas une valeur mais une règle de génération et de vérification de la cohérence d’un espace. Un espace dispose d’autant de normales que d’éléments, et, il n’est cohérent que si toutes les normales sont identiques, c’est à dire produisent le même résultat, qui est l’espace lui même. C’est uniquement d’un point de vue imaginaire qu’on peut assimiler une valeur supposée nulle à un espace et ainsi localiser la normale dans cet espace. C’est facile à comprendre pour un espace vectoriel ou par exemple le point (0,0) sera l’origine implicite d’un espace 2d, mais c’est quand on l’applique à un espace booléen que la notion d’origine se révèle imaginaire puisque’un système booléen ne dispose pas d’élément neutre : il n’y a que deux valeurs booléenne possibles : vrai ou faux.

pourtant un espace booléen élémentaire définit par ‘vrai ou faux’ possède bien une normale, c’est l’opérateur ‘ou’ lui-même. ce ‘ou’, qu’on peut écrire ‘≠’ est ce qui définit vrai comme étant le contraire de faux, l’un et l’autre étant invérifiable sans réutiliser cette même règle. L’opérateur ‘≠’ est un espace qui est plus élémentaire que l’espace booléen qu’il génère. ‘≠’ ne dispose pas d’autre normale que lui-même puisque la définition de son opération est son résultat. C’est pourquoi je pense que cet opérateur élémentaire op*:’≠*’ est un objet sans dimension, ød, et qu’il génère une infinité de paires booléennes 1d constituées chacune de deux espaces élémentaires 0d : l’un ‘vrai’ et l’autre ‘faux’.

par exemple ici e=mc2, mais rien n’empêche qu’ailleurs e=mc3 ou e=mc.. sauf pour un élément de l’espace local dont la normale est la règle e=mc2. Dans tous ces espaces, e≠m≠c mais rien n’empêche que pour d’autres espaces e=m..

la barrière qui nous contraint dans un espace n’est pas un chiffre comme 0, la constante de planck ou celle d’untel, mais le résultat d’une opération logique qui peut sembler aléatoire ou arbitraire, voire divine quand on est heureux. C’est oublier que le réel disposant de tout son temps puisqu’il le crée, il existe une infinité de combinaisons possibles. Ça nous paraît incroyable tout simplement parce qu’on y est réellement et que le réel, contrairement à l’imaginaire, ne relève pas de la croyance : Qui peut croire que ce texte s’est écrit tout seul ? Autrement dit, paradoxalement, plus c’est évident, plus c’est incroyable, et pourtant plus les humains y croient..

en plus ça nécessite que certains n’y croient pas sinon ‘croire’ n’aurait aucun sens.

bref, les chiffres sont d’une bêtise sans fond..

si on reste dans notre espace réel régit par ‘vrai’≠’faux’, que l’un soit le contraire de l’autre est invérifiable, sauf à parcourir tous les espaces possibles et vérifier dans quel cas unique un truc est le contraire de tout autre truc. Le faire n’est possible que pour un élément disposant d’un temps infini, c’est à dire d’un élément plus élémentaire que le temps. Ça n’est probablement pas notre cas à nous, les humains.

c’est ce qui permet à l’aide d’une normale, de générer un espace contenant potentiellement une infinité d’instances d’elle même. Chaque instance pouvant être utilisée comme normale locale de l’espace où elle existe, puisque celui-ci est généré par une normale dont elle est nécessairement l’instance si elle existe..

lorsqu’on programme, une instance nécessite une définition unique qu’on réutilise autant de fois qu’on veut dans le code sans avoir à tout retaper. Par exemple la fonction log(*):’i say * !’ donnera ‘i say hello !’ pour log(hello) et ‘i say bye !’ pour log(bye).. Si on fait ça, c’est parce que ça va plus vite et qu’on risque moins de faire des erreurs qu’en recopiant à chaque fois ‘i say quelque chose !’.

mais tant que le temps n’a pas prouvé qu’il était ‘la normale absolue qui ne s’explique pas’, je considère qu’il est beaucoup plus pragma! de copier autant de fois qu’il le faut la définition complète de la normale d’un espace : ça ne nécessite pas de complexification puisque c’est toujours pareil et ça ne prend aucun temps puisque celui-ci sera un des résultats de cette recopie à l’infini d’une règle complexe qui produit, en l’occurrence, une dimension chiffrable allant de 0 (invention du temps) à ∞ (il n’y a aucune raison logique de s’arrêter de compter).

à partir de ce ‘moment’ là, on peut considérer le temps comme une dimension réelle, c’est à dire parcourable. Peut être pas parcourable par un humain, mais par d’autre particules plus élémentaires, et/ou d’autre groupes plus complexes, et/ou d’autre groupes utilisant une normale différente..

ce qui fait que d’un point de vue réel, toute notion d’efficacité basée sur le temps est complètement absurde.

il est plus logique pour le réel d’être infiniment complexe simplement en testant toutes les combinaisons possible, le fait qu’il y ai une infinité encore plus grande de résultats ne pose aucun problème logique si ce n’est pour quelqu’un qui s’amuserait à imaginer le résultat de la factorielle de l’infini. L’humain est pragmatique parce qu’il ne parcourt pas le temps : pour lui c’est une donnée, vérifiable dans ses effets, mais sur laquelle il ne peut rien, du moins c’est ce qu’il dit, en réalité on voit bien qu’il piétine souvent et qu’il est tout à fait capable de remonter le temps : c’est ce qui se produit à chaque fois qu’il vit une guerre.

le pragmatique est le contraire du pragma!

l’intérêt d’un espace booléen n’ayant pas une infinité de dimensions c’est qu’il est chiffrable. par exemple l’espace booléen à 4 dimensions des quarks/anti-quarks dispose de 6 états possibles : rouge, vert, bleu, anti-rouge, anti-vert, anti-bleu. on peut aussi le considérer comme un espace booléen 3d : on a trois coordonnées (r,v,b) et deux états pour chacune : ‘anti’ ou pas. On peut aussi le voire comme un espace 2d à la fois booléen ‘anti ou pas’ et chiffrable (1,2,3 ou a,b,c ou r,v,b ..). Chiffrer un espace revient à en énumérer des unités possibles. Chaque unité est arbitraire, mais choisie pour son harmonie apparente avec les autres dimensions du système. Dans le cas d’une espace booléen-chiffrable, on associe généralement 0 à ø. Ça n’est pas une obligation logique mais une pratique habituelle chez les humains.

il me semble que cet espace devrait suffire. Au moins pour expliquer un espace 3d comme le notre et arrêter de faire les andouilles.

mais les quarks et les anti-quarks ne suffisent pas à nos physiciens.. il y a aussi les gluons !

contrairement aux quarks qui ne connaissent que 6 états possibles exclusifs les uns des autres, les gluons sont des artistes : ils mélangent deux couleurs..

on aurait donc des gluons rouge/vert, rouge/anti-vert etc. on passe donc à un espace à 5 dimensions : aux 4 de départ s’ajoute une cinquième qui sert à stocker la valeur de la deuxième couleur. Comme cette nouvelle dimension à la même définition que l’espace définit par les quatre premières, un simple chiffre suffit à stocker le résultat. Le système devient booléen et chiffrable : puisque le système de départ possède 6 états, le septième état est le même que le premier. Autrement dit, une dimension supplémentaire, chiffrable à l’aide d’un modulo, suffit pour passer de l’univers des quarks à celui des gluons.

la question reste intacte de savoir comment on est passé d’un système purement logique à un système chiffrable..

cet espace à 5 dimensions dispose de 18 états possibles :

3 gluons nuls : rouge/anti-rouge, vert/anti-vert, bleu/anti-bleu.
3 gluons redondants : rouge/rouge, vert/vert, bleu/bleu.
12 gluons mélangés : -r/v, -r/b, -r/-v, -r/-b, r/v, r/b, r/-v, r/-b, -v/b, -v/-b, v/b, v/-b

on pourrait en déduire qu’il y a 18 gluons, mais on considère qu’il en existe 8, plus un neuvième qui serait le résultat de la superposition des 8 autres. ce neuvième disparaîtrait parce qu’il est nul, le pauvre..

si on considère qu’un gluon rouge/anti-rouge peut être considéré comme nul, on réduit 12 en 9 : en ignorant tous les cas de symétrie +/-.

mais on peut aussi le réduire à 6 états et un chiffre puisque la deuxième couleur du gluon est une des couleurs dont la première, parce qu’elle existe déjà, inclue la définition des trois couleurs possibles.

en fait il n’y a aucune raison de s’arrêter en si bon chemin et on peut aussi remarquer que le quark lui-même, ne fait que répéter deux fois ce qu’il a déjà définit une première fois. Si on laisse de côté le langage imagé des physiciens, et qu’on se contente de remarquer que les trois couleurs sont chacune définie comme une dimension booléenne (rouge/anti-rouge):(vrai/anti-vrai):(vrai/faux), on peut tout ramener à une dimension booléenne assortie d’une dimension chiffrée.

si les coordonnées possibles d’un quark sont (rouge,vert,bleu) ou (r,v,b), et que r, v et b sont 3 espaces booléens définis par ‘plus est le contraire de moins’ (+ ≠ -), on peut écrire rouge:(+,1) vert:(+,2) bleu:(+,3) anti-rouge(-,1), anti-vert(-,2) et anti-bleu:(-,3). Ou pour simplifier 1,2,3,-1,-2,-3. ici le signe n’est pas celui d’un nombre mais d’un état. ici je compte à partir de ’1′, mais ça n’a pas d’importance, il faut bien comprendre que ’1′ n’est qu’une image, d’ailleurs ici 1:’r’:’rouge’.

c’est ce type d’emboitement des espaces, où un espace complexe se construit en incluant une instance explicite et/ou implicite de l’espace simple dont il est dérivé qui permet à cet espace de se complexifier à l’infini tout en conservant sa cohérence logique.

cette complexification n’est possible que parce que ‘rien’ est différent de lui-même.

ici l’espace est booléen, pour se complexifier il se chiffre, et à la fin il rêve.

6 Comments

  1. [...] le rêve utilise plusieurs corps, il se transmet, comme les gènes ou comme une gêne. il est dans le temps, ce qui n’est pas le cas de notre corps, qui est sur le temps. le rêve vit, comme [...]

  2. [...] pas à notre échelle sont une anamorphose ou une perspective. dans le premier cas le temps est une collection infinie de tout instant possible, dans l’autre il est cyclique et [...]

  3. [...] temps est probablement la plus élémentaires des dimensions imaginaires. le temps est une symétrie imaginaire d’une chaine in-commencée [...]

  4. [...] and « false » are boolean values, these are what make a machine like the one you use now to read this [...]

  5. [...] @io9.traduction(français+): »Lorsque de la lumière atteint un objet, une partie est absorbée, une autre est transmise par transparence, et le reste reflété. La réflexion est une fonctions d’ondes plus ou moins complexe. La plus simple est une réflexion dite spéculaire, ce que @on nomme un reflet, une brillance. Celle-ci n’est parfaite que si la surface réfléchissante est idéalement plane homogène et lisse pour une image 2d d’un objet 3d, ex:miroir. La plus complexe diffuse la lumière et éclaire en retour l’environnement de l’objet (ex:mur blanc,nuages). C’est ce type de réflexion complexe qui permet à un humain de « toucher des yeux » le modelé et la texture de l’objet qu’il regarde. La lumière ainsi réfléchie est diffusée, tricotée et encodée, par les déviations que le modelé le relief et les micro-reliefs lui impriment quand elle rebondit sur eux. Cet encodage de la topologie et de la topographie de l’objet observé abouti à un code symétriquement identique à celui de l’objet réel, etc : Bla  bla. » [...]

  6. [...] D’une certaine manière, le micro peut sembler anarchique et le macro faire un peu co(s)mique.. Le local, lui, est imaginaire et [...]