fin des années soixante, le théorie des cordes originale nécessite 26 dimensions spatio-temporelles pour les cordes bosoniques et 10 pour les super cordes.. Visiblement, elle en oublie une, et logiquement, on la retrouve partout dans ses développements.. les théories aussi refoulent..
nécessiter 26 dimensions spatio-temporelles, ça parait tout de suite suspect. Pourquoi ne pas considérer ça comme un espace complexe réellement sans autre dimension qu’un choix permanent réductible à ‘et/ou’. Que ce ‘choix’ soit localement situable dans l’espace-temps n’est qu’une conséquence de cette opération pour son opérateur lui-même.
l’opération est toujours la même, c’est un pas imaginaire permettant un choix entre ce qui est et ce qui n’est pas pragma!
son opérateur, c’est un point sans dimension, øD. Sans dimension c’est très différent de ‘à zéro dimension’. (si on confond on s’imagine être un espace de calabi-yau au lieu de l’être réellement)
ses effets se propagent à toutes les structures topographiques générées par la structure topologique générée elle-même par cet opérateur. C’est parce que ø:pragma! que ça génère autant.. Cet opérateur est lui même réductible, dans sa plus simple expression, à la négation logique ‘≠’, qui est une notion d’identité (la terre), pas de comparaison (les planètes). On retrouve ici la nature booléenne de cette structure qui pourtant génrère autant de chiffre qu’elle veut.
cette simplicité logique n’est pas ‘dans’ l’espace ou ‘dans’ le temps parce que c’est cette opération qui les génère. de même qu’avec ‘et/ou’ on peut tout lier, avec op:(ø≠∞) on peut tout faire, ou pas. D’où la nécessité de faire coexister ce qui est imaginaire et ce qui est réel pour que celui-ci puisse se complexifier au delà d’une boucle logique comme ‘ø≠∞≠ø≠∞≠ø’.
- au point où j’en suis, il me semble qu’un espace 4D* génère : *3d.spatiales::parcourables + 1d.temporel::subit.(et|ou).choisit
–> par symétrie réelle un espace 7d (1:origine + 7 points) et/ou un espace 11d (1:origine + 3 points + 8 points) cf:(les) symétrie(s) imaginaire du tétraèdre
par symétrie imaginaire cet espace 4d génère un ensemble d’espaces qui sont des complexifications de lui même. Ces complexifications étant prévisibles et vérifiables, on peut aussi considérer que ce sont elles qui se simplifient en espace 4d. Chaque itération d’un tel système se faisant de proche en proche (1 ‘ami’) il n’y a pas d’autre effort à fournir qu’un modulo de 8 (huit) pour savoir à quel pas imaginaire on est d’une croissance imaginaire dont la branche réelle, qui est toujours logique, repasse par la même position spatiale toutes les 8 itérations du système. cf:les symétries imaginaires du tétraèdre (3D.data).
au delà de 27 complexifications par symétrie imaginaire, les espaces générés sont purement imaginaires et nécessitent une vérification permanente (ils sont par exemple devenu un plan 2d dont on ne connait pas l’orientation de la normale, flottant dans un espace 3d) . De 0 à 27 complexifications, ils sont réels et/ou imaginaires, c’est à dire à la fois vérifiables et chiffrable. De 28 à l’infini ils sont invérifiables mais restent chiffrables. Étant invérifiables, personne ne s’amuse à en déchiffrer le résultat au delà de 27 itérations, sauf à prendre ses désirs pour des besoins et devenir esclave-trader, astro-super-physicien, ou journaliste-acteur-polis.tic !
‘et/ou’ est d’habitude implicite : mais sans opération pour trancher entre ‘ou’ et ‘et’ : rien n’est prouvé parce que rien n’est vérifié. Donc je préfère être explicite quand c’est possible. Être explicite en l’occurrence c’est te rappeler, cher lecteur, que c’est toi qui imagines que j’ai écrit quelque chose ici.
