albedo.traduction(s):quantum.eye:oeil.quantique

By io, 2012.05.28 (lun.28.mai)

@io9: »Albedo, the more general and less poetic name for the amount of light a celestial body reflects, is low for the Earth. Although it varies depending on how much cloud cover there is – clouds reflect far more light than ocean or land – Earth reflects only about 0.36 percent of the light that comes in. »

@io9.traduction(français): »L’Albedo terrestre est faible. Ce nom générique et peu poétique désigne la quantité de lumière que peut refléter un corps céleste. Bien qu’il varie en fonction de la couche nuageuse parce que les nuages reflètent beaucoup plus de lumière que les océans ou la terre, celle-ci ne reflète que 0.36% de la lumière qui lui arrive. »

@io9.traduction(français+): »Lorsque de la lumière atteint un objet, une partie est absorbée, une autre est transmise par transparence, et le reste reflété. La réflexion est une fonctions d’ondes plus ou moins complexe. La plus simple est une réflexion dite spéculaire, ce que @on nomme un reflet, une brillance. Celle-ci n’est parfaite que si la surface réfléchissante est idéalement plane homogène et lisse pour une image 2d d’un objet 3d, ex:miroir. La plus complexe diffuse la lumière et éclaire en retour l’environnement de l’objet (ex:mur blanc,nuages). C’est ce type de réflexion complexe qui permet à un humain de « toucher des yeux » le modelé et la texture de l’objet qu’il regarde. La lumière ainsi réfléchie est diffusée, tricotée et encodée, par les déviations que le modelé le relief et les micro-reliefs lui impriment quand elle rebondit sur eux. Cet encodage de la topologie et de la topographie de l’objet observé abouti à un code symétriquement identique à celui de l’objet réel, etc : Bla  bla. »

@io9.traduction(françaisfrançais++): »La terre humaine ne laisse s’échapper que 0.36% de la lumière que l’humain voit. Cette lumière n’est pas perdue, elle est l’écriture, la trace et la signature de l’observateur humain. »

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Brève poésie : L’oeil est un capteur quantique : quand il absorbe un photon, il a accès à ses états quantiques qui regroupent l’ensemble des positions « actuelle(s) et passée(s) » du photon. C’est pourquoi, contrairement à la machine dont l’oeil est numérique et ne stocke qu’une position, ce qui la contraint à devoir ensuite analyser et calculer les valeurs de chaque pixel par rapport aux autres sur plusieurs itérations, une par type d’information testée, avant de réussir enfin à reconstituer la topologie et la topographie probable de l’objet réel dont on lui a transmit une image, l’oeil vivant lui, n’a pas ce déchiffrage laborieux à effectuer puisqu’il est un organe qui absorbe réellement des photons : il est une interface réelle, il voit donc hors du temps puisqu’il est temps-réel, ce qui lui permet de choisir quel état quantique il transmet au cerveau, organe dont il ne sait rien, si ce n’est qu’il vit comme lui, de lumière, et que leur espace à tous deux dure une vie humaine, faite d’instants d’une seconde.

6 Comments

  1. [...] les planètes qui nous entourent sont lointaines pour nos pieds, pas pour nos yeux. [...]

  2. [...] le temps est utilisé par un corps, pour post-voir un souvenir et prévoir un projet, et que ce corps lui attribue une valeur qui mesure un espace de même complexité [...]

  3. [...] heureux d’être chez eux. soyons sérieux : y’a de la place, le climat et l’albedo terrestre sont lié, un humain vivant et libre, c’est une tâche verte dès qu’on le laisse [...]

  4. [...] .we who leak :: nous qui fuyons. (en) albedo.traduction(s):quantum.eye:oeil.quantique Share → (function(d, s, id) { var js, fjs = d.getElementsByTagName(s)[0]; if [...]

  5. [...] de progrès, quelques centaines d’humains « réellement » 3d (les cosmonautes et les [...]

  6. [...] dans un espace quelconque.. Le plan de cette symétrie est comme toujours littéralement sous mes yeux puisqu’il s’agit de ‘mon’ écran : celui que je partage avec la machine, [...]