mac:’machine‘
mac:’1984′
mac:’apple’
mac:’ordinateur‘
mac:’512×342 pixels @ 1bit’
mac.paint()


ref:’http://www.computerhistory.org/highlights/macpaint/’
ref:’http://www.apple-history.com/128k’
nb:’512×342 = 175 104′
nb:’mac@1984′:’espace 0D+175104i’
nb:’on croit les chiffres ponctués réels’
nb:’175104′:’diviser par deux 175104 de 0 à 10 fois de suite donne un entier et s’écrit sans ponctuation’
nb:’175104′:’diviser par deux 175104 11 fois de suite donne 85.5, y’a une virgule’
nb:’175104′:’11++*(175104/2) est toujours ponctué’
nb:’175104′:’0*(175104/2) = 175104′
l’écran du mac.128 est un espace øD+11i : 11 dimensions pour le chiffrage imaginaire et aucune pour le contrôle des pixels.
la dimension vide øD est l’opérateur logique ≠:(‘noir’≠’blanc’).
cette dimension vide øD est réelle puisqu’elle est booléenne.
étant booléenne elle est tautologique.
elle est toujours vraie.
ce qui fait de l’écran du mac.128 un objet 0D+10i et/ou øD+11i. (bien qu’il soit aussi un objet 2D+1i)
une dimension imaginaire, ici l’état ‘allumé’ ou ‘éteint’ des pixels peut devenir la normale réelle de l’espace imaginaire de l’écran.
cette normale est un espace 0D et/ou un espace øD, ce qui veut dire qu’elle résulte d’une action : un choix logique.
cette normale est pour l’écran du mac.128 l’opérateur logique de la machine, c’est à dire son utilisateur.
c’est pour ça que de plus en plus les écrans ressemblent à des miroirs.
et que la machine nous demande sans arrêt qui on est.
alors qu’on est celui qui est en train de l’utiliser.
du moins si on sait ce qu’on fait.
faut pas se tromper de sens.
#voici le code source de ce merveilleux affichage noir et blanc :

