la physique quantique est amusante, parce qu’elle est la seule science-physique humaine où il est physiquement vérifiable que l’observation et la manipulation d’un système sont la même chose.
ça signifie que la vérification de ce qui a été généré et la génération de ce qui sera vérifié sont une seule et même action réalisée au même instant par un opérateur dont la vérification et la génération sont les deux actions booléennement opposées qui le définissent tautologiquement comme opérateur générateur-vérificateur d’un espace réel dont il est l’origine imaginaire.
en français : lors d’une expérience avec des bouts de matière d’échelle subatomique comme un électron, le résultat de l’expérience à une échelle atomique n’est pas le même, et c’est systématique, selon qu’on fait en même temps une mesure à l’échelle de l’électron pour expliquer le résultat de l’expérience, c’est à dire si on observe l’électron quand il ‘fait’ quelque chose, ou pas.
ou : un électron a le loisir d’être réellement n’importe où et/ou n’importe quand, et donc d’interférer avec lui-même, ça se vérifie et ça se mesure, mais si on le regarde faire, il ne fait qu’une chose : faire ce qu’on attend de lui, être comme nous pensons être nous-même, et n’avoir qu’une seule position dans l’espace-temps.
donc : si un opérateur d’une dimension différente en taille et/ou en complexité par rapport à un truc l’observe, ce dernier change son comportement réel dans la dimension de l’opérateur pour se conformer à ses attentes. un électron le fait pour un humain comme si le simple fait de regarder une goute d’eau dans la mer en pensant au vent y générait des vagues.
le ‘si’ et son conditionnel sont ici tout à fait superflus si on se rappelle que cette physique quantique qu’on observe avec la matière et l’énergie n’a aucune raison de ne pas s’appliquer à des échelles différentes, d’ailleurs il est bien connu qu’un humain ne produit pas les mêmes résultats quand il est seul et quand il est observé, d’où l’expression pour vivre heureux vivons caché.
or : qui observe la vie sur terre hors mis l’humain lui-même ?
d’où le résultat peu engageant vu de l’extérieur mais conforme à l’hypothèse de l’opérateur humain qu’il est un misérable parasite cosmique vu qu’il est plus petit et/ou plus grand que ce qu’il comprend, autrement dit qu’il n’est pas à sa place : il a peur et il fait n’importe quoi.
c’est dommage parce qu’il pourrait sans plus d’effort s’imaginer compagnon symbiotique de la terre et cette simple hypothèse modifierait le résultat de l’expérience.
http://www.you ? tube.com/watch?v=DfPeprQ7oGc
blabla ? bla et/ou ø..
richard : ‘richard phillips feynman (11 mai 1918 – 15 février 1988)’
richard : ‘prix nobel de physique en 1965 pour un truc concernant l’éléctrodynamique quantique.’
richard : ‘je pense pouvoir affirmer sans me tromper que personne ne comprend la mécanique quantique’
ø : ‘c’est normal, ça ne se comprend pas plus que ça s’apprend, ça se prend et ça s’utilise’
ø : ‘une mécanique, quantique ou pas, n’est pas une théorie mais une machine‘
ø : ‘mécalogiquement, tout est quantique’
