
la névrose en cinq tweet(s) ET message urgent à « comprendre ».
L’occident est un rêve de l’humanité et comme certains rêves il tourne au cauchemar. Heureusement chacun sait qu’un rêve est imaginaire.. Que l’occident soit imaginaire ne l’empêche pas de faire réellement réagir un humain qui s’y est perdu dans l’horreur ou qui y a trouvé une perle : notamment en le réveillant.
Etrangement, il n’y a pas d’opposition réelle entre dormir ou pas, de même qu’on ne trouve nulle part dans l’univers la moindre trace de phénomène de mort, c’est à dire d’arrêt.
Ça grouille de partout le réel, et ça ne peut pas s’arrêter puisque c’est déjà fait : s’arrêter nécessiterait une dimension temporelle mesurable, qui nécessiterait elle-même pour pouvoir être divisé en unités chiffrables, la possibilité qu’elle puisse être quantifiée sans exister.
Le temps est probablement la plus élémentaires des dimensions imaginaires. Le temps est une symétrie imaginaire d’une chaine in-commencée et in-finie d’oppositions logiques entre rien et rien.
ex :
ø≠ø≠ø≠ø s’écrit ‘tic,tic,tic,tic’
ø≠ø≠ s’écrit ‘tic,tic..’
≠ø s’écrit ‘..tic’
La valeur de ‘tic’ est une unité imaginaire et n’a donc pas d’importance.
Si le temps est utilisé par un corps, pour post-voir un souvenir (c’est à dire l’écrire quelque part dans le réel) et prévoir un projet (c’est à dire le (d)écrire quelque part dans le réel), et que ce corps lui attribue une ‘valeur‘ qui mesure un espace de même complexité dimensionnelle que lui-même, il peut être pragma! Sans ça, il reste imaginaire.
Une façon de le faire, la plus pragma, celle qui ne demande aucun effort, c’est de parfois compter les temps et rarement de les mesurer pour y vérifier que le sens de notre action est le BON.
Le temps ne se quantifie alors plus en ‘longueur’ mais en complexité, et son unité est l’instant, qui peut durer indifféremment 1 seconde ou 1 millénaire.
cf: temps logique(s)
Qu’on puisse le mesurer en demi-secondes, en millième de dollars, en poils de carottes ou en septième de semaines, dès lors qu’un système mécalogique nécessite un calcul (division) de sa propre unité de chiffrage pour être quantifié, alors qu’une mesure à l’aide d’un outil aurait du suffire si ce système avait été cohérent avec le réel d’un humain, celui qui entoure ses mains, et bien si cette division est nécessaire, rien ne peut plus garantir la cohérence logique entre le projet et le résultat de ce système, sauf à produire deux résultats symétriquement contradictoires autour du point de division ‘nécessaire’ à ce système, et à vérifier ensuite à chaque pas dans la complexification en cours, que les deux systèmes produisent bien le contraire l’un de l’autre.
Bref, la complexité d’un système ne se mesure pas : elle se vérifie (ou pas) puis elle se compte (SI : elle a été vérifiée).
Or : SI on est libre ET sans pollution logique (cf:#soma) on n’a pas besoin de cette verification : homo:#sapiens|sapiens (1 # suffit ø:)
Pour ça il faut ‘s’observer y participer’.
Le temps n’a pas à avoir la même valeur dans des espaces de complexités différentes : ceux-ci n’ont en commun qu’un point où ils attribuent chacun une valeur nulle au temps. Il n’empêche que le temps 3d:(0,0,0) bien qu’étant le même point dans la structure du réel que le temps 1d(0), ne sont pas de complexité équivalente, rendant toute comparaison au delà de zéro spéculative. C’est le sens du cauchemar occidental : son rêve est une branche morte de la structure imaginaire du rêve humain, qui tente par tous les moyens d’unifier les temps quantifiables en un temps mesurable.
Cette symétrie imaginaire produit de part et d’autre du postulat de division initial deux réalités : deux espaces complexes ayant chacun la même division pour origine, mais dont la complexification s’est faite à partir de deux résultats spéculatifs opposés : l’un confirmant le postulat comme vrai, l’autre l’infirmant comme faux. Dans la branche occidentale du rêve humain par exemple, les mots ‘le temps c’est de l’argent’ génèrent bien deux espaces imaginaires dont l’opposition toujours vraie est sans valeur :
‘Avoir du temps donne de l’argent.’ | ‘Avoir de l’argent donne du temps.’
Ni l’un ni l’autre ne se vérifie : j’ai beau avoir tout mon temps je manque d’argent, et quand j’en avais assez, ça me prenait tout mon temps ! Au moins quand je ne travaille pas j’ai tout mon temps, et comme j’en suis très content, j’en déduis que cet argent n’était qu’un mauvais rêve.
Comme tout rêve arrivé à un point de ses ramifications imaginaires où il trouve soudainement une branche morte ou un fruit, il réveille son corps pour que celui-ci en profite :
Il faut arrêter de faire l’andouille et apprendre à les produire pour en manger.
Par ce que : la vie c’est miam!
Par ce que : la vie c’est pragma!



