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mécalogique.nouvelle.bielle

la mécalogie peut générer des images très séduisantes..

mécalogiquement, tout est possible, mais à condition que ça soit ici et maintenant, sinon ça sera peut être nulle-part et nul-quand, ce qui est frustrant quand on est un humain.

la mécalogique est le mode d’emploi d’un système ‘mécanique’, elle en explicite les connexions mécaniques-logiques. la mécalogie d’un système n’existe que pendant son utilisation puisqu’un système inerte n’est pas mécanique, or tout système est mécalogique, il n’y a donc pas de système inerte. la mécalogique, c’est tout simplement la mécanique logique sous-jacente à tout système réel dont la nomination imaginaire se termine par ‘ique’. je sais, cette définition est d’une pauvreté indigne, mais il se trouve qu’elle est terriblement efficace, donc je l’utilise.

la ‘mécanique’ est identique à la mécalogique, mais est trop, ou pas assez connotée imaginairement pour être utilisée sans avoir à en vérifier perpétuellement les résultats réels lorsqu’elle est appliquée. l’identité logique de la ‘mécanique’ est invérifiable parce qu’elle a plusieurs connotations mais pas toutes.

la mécalogique, elle, ne produit qu’un seul résultat, toujours le même : la logique du réel : que celui-ci soit imaginé en matière, en onde, ou en ce qu’un humain ou un gluon peut imaginer. la mécalogique produit donc toujours le même résultat réel : elle-même et ses effets.

la mécalogique décrit un système à l’aide de moyens imaginaires les plus simples possibles, mais potentiellement infiniment redondants, et permet à n’importe quel point de ce système de construire et d’utiliser ce système en connaissance de cause. à chaque instant, donc en permanence, chaque point du système le génère et le vérifie en y écrivant réellement quelque chose, par exemple en modifiant les coordonnées de sa position spatiale, ce qui fait de ce système un espace sans singularité, bien qu’il en ai une infinité potentielle. chaque point qui décrit le système mécalogique en est l’origine dès qu’il y écrit quelque chose, et bien que tous les points le fasse en même temps, la complexité potentiellement infinie du système lui permet de ne jamais perdre sa cohérence, même si chacun de ses point semble en contredire d’autres.

la mécalogique s’applique à tout, y compris à elle-même, elle s’applique donc très bien au langage, c’est pour ça qu’on’ peut avoir l’impression que je parle de travers.

mais ‘on’ n’est pas logique.

heureusement, au niveau d’un corps humain, la mécalogique ça le fait *..
*:’vivre’:’bouger’:’parler’:’écrire’:’manger’:’jouer’:’dormir’:’boire’:’rire’:’faire’:..

bref.

la mécalogie étudie les formes possibles d’un système* mécalogique..
*:’système’:’groupe‘:’corps‘:’anneau‘:’variété‘:’machine‘:’famille‘:’espèce‘:’‘:’ø‘:..

elle peut le faire comme ça :

op:’vérification de la cohérence topologique du système.
op:’couplage des valeurs booléennes de la topologie avec celles chiffrées de la topographie’
op:’modifie localement la topographie du système’
op:’la topographie de l’ensemble du système est modifiée’
op:’vérification de la cohérence topologique du système..’

ø:’si on admet que le réel est ce qu’il y a de plus nécessaire, tout est mécalogique

ø:’la mécalogie crée des images locales (topographiques)’
ø:’la mécalogie crée des images en grand nombre’
ø:’la mécalogie crée des images très jolies’
ø:’la mécalogie prend beaucoup de temps’
ø:’la mécalogie est instantanée’
ø:’la mécalogie est permanente’

ø:’la mécalogie est une symétrie imaginaire et/ou réelle du système mécalogique’
ø:’la mécalogie est logique, ça marche à chaque fois’
ø:’la mécalogie est réelle, ça se voit’
ø:’la mécalogie est pragma!’

rappel.

ø:’la mécalogique d’un corps humain le fait *’
*:’vivre’:'bouger’:'parler’:'écrire’:'manger’:'jouer’:'dormir’:'boire’:'rire’:'faire’:..

donc:’tout est possible, à condition que ça soit ici et maintenant.’
mais:’tout est possible, ça sera peut être nulle-part et nul-quand.’

op*

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