possibilités mécalogiques de l’humain :

By io, 2012.03.12 (lun.12.mar)

mécalogique.nouvelle.bielle

la mécalogie peut générer des images très séduisantes..

mécalogiquement, tout est possible, mais à condition que ça soit ici et maintenant, sinon ça sera peut être nulle-part et nul-quand, ce qui est frustrant quand on est un humain.

la mécalogique est le mode d’emploi d’un système ‘mécanique’, elle en explicite les connexions mécaniques-logiques. la mécalogie d’un système n’existe que pendant son utilisation puisqu’un système inerte n’est pas mécanique, or tout système est mécalogique, il n’y a donc pas de système inerte. la mécalogique, c’est tout simplement la mécanique logique sous-jacente à tout système réel dont la nomination imaginaire se termine par ‘ique’. je sais, cette définition est d’une pauvreté indigne, mais il se trouve qu’elle est terriblement efficace, donc je l’utilise.

la ‘mécanique’ est identique à la mécalogique, mais est trop, ou pas assez connotée imaginairement pour être utilisée sans avoir à en vérifier perpétuellement les résultats réels lorsqu’elle est appliquée. l’identité logique de la ‘mécanique’ est invérifiable parce qu’elle a plusieurs connotations mais pas toutes.

la mécalogique, elle, ne produit qu’un seul résultat, toujours le même : la logique du réel : que celui-ci soit imaginé en matière, en onde, ou en ce qu’un humain ou un gluon peut imaginer. la mécalogique produit donc toujours le même résultat réel : elle-même et ses effets.

la mécalogique décrit un système à l’aide de moyens imaginaires les plus simples possibles, mais potentiellement infiniment redondants, et permet à n’importe quel point de ce système de construire et d’utiliser ce système en connaissance de cause. à chaque instant, donc en permanence, chaque point du système le génère et le vérifie en y écrivant réellement quelque chose, par exemple en modifiant les coordonnées de sa position spatiale, ce qui fait de ce système un espace sans singularité, bien qu’il en ai une infinité potentielle. chaque point qui décrit le système mécalogique en est l’origine dès qu’il y écrit quelque chose, et bien que tous les points le fasse en même temps, la complexité potentiellement infinie du système lui permet de ne jamais perdre sa cohérence, même si chacun de ses point semble en contredire d’autres.

la mécalogique s’applique à tout, y compris à elle-même, elle s’applique donc très bien au langage, c’est pour ça qu’on’ peut avoir l’impression que je parle de travers.

mais ‘on’ n’est pas logique.

heureusement, au niveau d’un corps humain, la mécalogique ça le fait *..
*:’vivre’:’bouger’:’parler’:’écrire’:’manger’:’jouer’:’dormir’:’boire’:’rire’:’faire’:..

bref.

la mécalogie étudie les formes possibles d’un système* mécalogique..
*:’système’:’groupe‘:’corps‘:’anneau‘:’variété‘:’machine‘:’famille‘:’espèce‘:’‘:’ø‘:..

elle peut le faire comme ça :

op:’vérification de la cohérence topologique du système.
op:’couplage des valeurs booléennes de la topologie avec celles chiffrées de la topographie’
op:’modifie localement la topographie du système’
op:’la topographie de l’ensemble du système est modifiée’
op:’vérification de la cohérence topologique du système..’

ø:’si on admet que le réel est ce qu’il y a de plus nécessaire, tout est mécalogique

ø:’la mécalogie crée des images locales (topographiques)’
ø:’la mécalogie crée des images en grand nombre’
ø:’la mécalogie crée des images très jolies’
ø:’la mécalogie prend beaucoup de temps’
ø:’la mécalogie est instantanée’
ø:’la mécalogie est permanente’

ø:’la mécalogie est une symétrie imaginaire et/ou réelle du système mécalogique’
ø:’la mécalogie est logique, ça marche à chaque fois’
ø:’la mécalogie est réelle, ça se voit’
ø:’la mécalogie est pragma!’

rappel.

ø:’la mécalogique d’un corps humain le fait *’
*:’vivre’:'bouger’:'parler’:'écrire’:'manger’:'jouer’:'dormir’:'boire’:'rire’:'faire’:..

donc:’tout est possible, à condition que ça soit ici et maintenant.’
mais:’tout est possible, ça sera peut être nulle-part et nul-quand.’

8 Comments

  1. [...] le pragmatique est le contraire du pragma! [...]

  2. [...] mécanique, quantique ou pas, n’est pas une théorie mais une machine’ ø : ‘mécalogiquement, tout est [...]

  3. [...] n’est pas un problème de capacité : le post-humain étant mécalogiquement identique à n’importe quoi, un humain est mécalogiquement identique au [...]

  4. [...] une matrice plane, extrudée irrégulièrement, sur laquelle il se déplace, suivant un chemin 2d. tout obstacle est naturel (ex:rivage.falaise). seul les lieux dangereux sont nommés [...]

  5. [...] à quel point on est parti d’un côté ou de l’autre, oubliant qu’il suffit de vérifier qu’on est du bon côté à chaque pas et de faire systématiquement demi-tour si on [...]

  6. [...] puisque quelques milliers de mots suffisent à un enfant pour imaginer sans fin, il semble étrange de ne pas avoir chercher à implémenter le MOT dans la machine. pas y implémenter ‘des mots’, elle en est remplie à s’en faire vomir. implémenter la ‘motation’ devrait être une capacité à générer.gérer.nier.dégénérer un mouvement de bits/électrons en ayant recours à une logique tautologique comme seule amorce. cette implémentation de la motation doit impérativement permettre la polysémie et la polymorphie de(s) mot(s). (mai le mieux est de ne rien faire et d’expliquer au humain comment fonctionne la machine qu’il utilise avec ses mains. cf:mecalogie). [...]

  7. [...] par symétrie imaginaire cet espace 4d génère un ensemble d’espaces qui sont des complexifications de lui même. Ces complexifications étant prévisibles et vérifiables, on peut aussi considérer que ce sont elles qui se simplifient en espace 4d. Chaque itération d’un tel système se faisant de proche en proche (1 ‘ami’) il n’y a pas d’autre effort à fornir qu’un modulo de 8 (huit) pour savoir à quel pas imaginaire on est d’une croissance imaginaire dont la branche réelle, qui est toujours logique, repasse par la même position spatiale toutes les 8 itérations du système. cf:les symétries imaginaires du tétraèdre (3D.data). [...]

  8. [...] à dire existe réellement maintenant dans le monde, il est nécessaire que ses fondements soit vérifiables, ils doivent donc être toujours actifs, même si avec le temps ils produisent l’inverse de [...]